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La crainte me porte et je me demande si souvent ‘tant de peine pour rien ?’
Izivon (oupa)*
2025, pierre noire et pigments acryliques sur carton toilé, 38 x 55 cm
* Avec l’aimable participation de Ratacougn
« La crainte me porte et je me demande si souvent ‘tant de peine pour rien ?’ Ma pensée s'enfouit encore dans une hostilité employée à bon escient contre l'émotion qui m'empoigne, cette usure qui pleure. […] À présent, tous les soirs, les souvenirs glissent et font un sillon, profond, me brûlent, moi, la figurine brisée. Butés, ils chevauchent ma peau saignée à blanc, rigide comme du bois. Ils dessinent mes voyages ordinaires. »
Léonore Fandol (extraits de « Monologue »)

La crainte me porte et je me demande si souvent ‘tant de peine pour rien ?’

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